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L’email marketing n’est pas mort — c’est votre stratégie qui l’est

Arrêtez d’écrire des romans: vos abonnés scannent, ils ne lisent pas

Vos abonnés ne lisent pas vos longs paragraphes — ils scannent. Si vous voulez qu'ils cliquent, observez leur comportement: yeux qui filent, pouce qui swipe, dix secondes pour décider. Plutôt que d'écrire une saga, écrivez une carte routière: phrases courtes, verbes d'action, et une promesse claire en première ligne. Moins de mots, plus de direction.

Structurez vos emails comme un sommaire visuel: une accroche en une ligne, un préheader qui confirme la promesse, 2–3 bullets clairs, et un appel à l'action visible avant le « fold ». Mettez en gras () l'idée que vous voulez que l'abonné retienne, utilisez des interlignes généreux et des phrases de 6–10 mots. Les lecteurs suivent souvent un motif en F: captez-les en haut, guidez-les vers la gauche, terminez par un CTA.

Pour rendre chaque email scannable, appliquez une mini-checklist:

  • 🚀 Accroche: une phrase qui capte et promet un bénéfice concret.
  • 💥 Bénéfice: 1–2 bullets expliquant ce que l'abonné gagne, lisibles en diagonale.
  • 💁 Action: un CTA simple, visible, et orienté résultat (verbe + gain).
Ces trois éléments forment l'ossature d'un message que l'on peut comprendre sans lire chaque mot.

Enfin, testez tout: objets, préheaders, longueur, et emplacement du CTA. Segmentez par comportement et supprimez ce qui n'engage pas. A/B testez petits changements — un mot dans l'objet, la couleur d'un bouton — et suivez les clics depuis le premier écran. Coupez le roman, gardez l'intention: l'email marketing fonctionne quand il respecte le temps de l'abonné.

Segmentez ou spammez: choisissez votre camp

Arrêtez d'envoyer le même message à tout le monde en espérant un miracle. La segmentation, c'est l'art de servir le bon contenu à la bonne personne au bon moment — et non, ce n'est pas juste un luxe pour les grandes marques. Même une petite liste bien segmentée surpasse une énorme base mal ciblée : ouverture, clics, conversions s'envolent quand le message résonne.

Commencez simple : découpez selon l'engagement (ouverts, cliqués, inactifs), le stade client (prospect, client, VIP) et l'intention (panier abandonné, recherche produit). Ce sont trois axes qui suffisent souvent pour transformer des emails en conversations plutôt qu'en nuisance. Chaque segment mérite une promesse claire, pas une répétition générique.

Voici trois segments faciles à activer aujourd'hui :

  • 🆓 Nouveaux: message de bienvenue court + offre d'intro pour capter l'attention.
  • 🚀 Actifs: contenu personnalisé selon les produits consultés ou achetés.
  • 🤖 Inactifs: campagne de réengagement progressive, pas un seul ultimatum.

Techniques anti-spam pratiques : nettoyer les adresses inactives, espacer les envois, tester l'objet et le pré-header, et surtout offrir une sortie élégante. Mieux vaut un désabonné heureux qu'un abonné frustré qui signale vos messages. N'oubliez pas la délivrabilité : authenticité du domaine, SPF/DKIM et un bon ratio texte/HTML.

Mesurez, itérez, et traitez vos listes comme des personnes, pas des cibles. Lancez A/B tests sur 10% d'un segment avant d'étendre, suivez les micro-conversions, et célébrez les petites victoires. Segmentez intelligemment — vos taux d'ouverture, de clic et votre marque vous remercieront (et vos emails finiront dans la boîte, pas dans le fossé à spam).

Des objets qui claquent: 9 mots pour décrocher le clic

Ne cherchez pas la phrase parfaite, cherchez la structure. Avec neuf mots vous avez assez d'espace pour : attirer l'attention, poser un bénéfice et semer une curiosité. Ne surchargez pas — neuf mots forcent la clarté. Pensez chiffres précis, verbes d'action, personnalisation et un mini-hook à la fin. Ajoutez une pincée d'émotion; c'est souvent suffisant pour déclencher le scroll-stop sans tout révéler.

Voici une mini-formule : [Nombre] + [Bénéfice] + [Urgence/Curiosité]. Exemples en 9 mots : « 3 astuces pour doubler vos ouvertures en 7 jours », « Offre exclusive : 24h pour gagner 50 clients », « Votre rapport gratuit révèle 5 erreurs qui tuent vos conversions ». Jouez sur la promesse concrète, évitez les superlatifs vagues et remplacez « découvrez » par un verbe plus fort.

Avant d'envoyer, testez. Variez un seul élément à la fois, mesurez taux d'ouverture et CTR, segmentez selon comportement récent et mesurez aussi le taux de délivrabilité et l'impact sur les conversions. Si vous n'avez pas d'inspiration, explorez des boosters externes — par exemple : acheter 50 immédiat Facebook followers — mais souvenez-vous qu'un objet puissant sans offre solide reste inutile. Priorisez la pertinence et la promesse claire.

Enfin, mettez en place une routine : écrivez 10 objets rapides, gardez les 2 meilleurs, peaufinez et réutilisez la structure gagnante. Notez ce qui marche par segment, puis automatisez. L'objet n'est pas une magie isolée, c'est le premier maillon d'une chaîne : soignez-le, testez-le, répétez. Vos prospects apprécieront la clarté plus que la ruse — et votre boîte de réception vous remerciera.

Automations futées: le bon message, au bon moment, à chaque fois

Les automations bien construites transforment un envoi sporadique en une conversation continue et pertinente. Commencez par cartographier les micro moments clients : inscription, premier achat, abandon de panier, visite produit, anniversaire. Pour chaque moment, imaginez une petite suite de messages qui raconte une histoire courte et utile, pas une avalanche promotionnelle. La cohérence du parcours vaut mieux que des rappels répétés.

Passez des idées aux actions avec des flux simples et mesurables. Exemple concret : une welcome series de trois emails espacés de deux à cinq jours, une séquence d abandon de panier en 24 heures, 72 heures puis une offre finale courte. Pour les acheteurs, un message post achat avec suivi produit et cross-sell pertinent augmentera la valeur vie client. Limitez la longueur des séquences et donnez toujours une option claire pour arrêter les relances.

La personnalisation doit rester pragmatique. Utilisez variables basiques comme le prénom, le dernier produit acheté et une recommandation dynamique générée par comportement récent. Ajoutez des conditions simples : si le client est VIP, adaptez le ton et l offre ; si le client a ouvert mais pas cliqué, testez un objet différent. Pensez aussi aux contraintes de fréquence pour ne pas fatiguer la base.

Enfin, monitorer et nettoyer : suivez taux d ouverture, CTR, conversion et taux de désinscription par flux. Fermez ou remplacez les séquences qui déclenchent des désabonnements et mettez en sommeil les contacts inactifs avant de tenter une campagne de réengagement. Lancez de petites expériences, mesurez, iterez. Les automations sont un organisme vivant : commencez petit, optimisez vite, répétez.

Mesurez ce qui compte: conversions, revenus, et pas seulement des ouvertures

Arrêtez de célébrer des taux d'ouverture comme si c'était des trophées : une newsletter pleine de clics sans achats, c'est juste du bruit. Concentrez‑vous sur ce qui fait rentrer de l'argent. Une conversion, c'est un clic qui devient client — et c'est ça qui paie vos factures.

Pour la mesurer, connectez votre outil d'email à l'analytics e‑commerce, utilisez des UTMs cohérents et traquez l'ID de commande depuis le mail jusqu'à la caisse. Calculez le revenu généré par campagne, le revenu moyen par destinataire et la valeur moyenne d'une commande : vous verrez vite où investir votre temps.

Voici trois indicateurs simples à suivre régulièrement :

  • 🚀 Conversion: pourcentage d'abonnés qui achètent après un envoi — le cœur de l'efficacité.
  • 💥 Revenu par destinataire: somme totale revenue / nombre d'e‑mails délivrés — la vraie rentabilité.
  • 👍 Valeur à vie (LTV): ce que rapporte un client sur plusieurs achats — indispensable pour dimensionner vos campagnes.

Ne vous contentez pas d'une seule fenêtre d'attribution : testez 7, 14 et 30 jours, segmentez par source et par offre, et faites des cohortes pour comparer la qualité des clients. A/B testez les offres, pas seulement les objets : la différence se calcule en euros, pas en pourcentages d'ouverture.

En bref, remplacez les tableaux de vanité par des tableaux de bord qui montrent du cash. Fixez des objectifs chiffrés, automatisez la collecte des données et prenez des décisions basées sur le revenu — votre boîte (et votre banquier) vous remercieront.

Aleksandr Dolgopolov, 16 December 2025